”7 mois. 20 rencontres. 248 pages. 35 980 mots. Ces chiffres ne diront pas l’émotion, les doutes, le tâtonnement, l’imprévisible que nous avons rencontrés dans l’écriture de ce récit. Une enquête sur les chemins de la mémoire, à travers les souvenirs, qu’ils soient enfouis dans les archives ou dans la tête de Patrick, le narrateur… Qui tient en main son livre tout frais sorti de l’imprimeur : « La vie est belle. »
Marie







